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Le Cimetière de la morale

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les avis de Cinemasie

4 critiques: 4.31/5

vos avis

37 critiques: 4.22/5

visiteurnote
OshimaGosha 5
k-chan 5
Iron Monkey 5
Stash Kroms 5
Cuneyt Arkin 5
Izzy 5
shaman 4.75
Scaar Alexander Trox 4.75
Oh Dae-soo 4.75
mattMAGNUM 4.75
JoHell 4.5
osdohtem 4.5
Flichtenbloden 4.5
Anel-kun 4.5
yansan 4.5
bruce randylan 4.5
Scalp 4.5
Bastian Meiresonne 4.5
Mounir 4.25
steed 4
Sifu Tetsuo 4
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jool 4
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lo sam pao 3.75
Chip E 3.75
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chronofixer 3.5
Pikul 3.5
Qumran 3.25
Sauzer 3.25
jeremiebarilone 2.25


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Sommet de la Fukasaku's touch et portrait au vitriol d'une société gangrénée par la violence et le désespoir!

Il y a beaucoup de choses dans ce Cimetière de la morale, plein de belles choses, une concentration qui porte à un niveau encore supérieur les fulgurances d'un Combat sans code d'honneur. Pourtant, le cimetière de la morale est plus linéaire, moins foisonnant et baroque que les Combats sans code d'honneur. On suit jusqu'à la fin la dérive du personnage de Watari Tatsuya, sa dérive dans la folie de plus en plus profonde et c'est de là que vient toute la puissance du film. Plus concentré, plus ramassé, le film porte au point d'incandescence toute la force latente dans le cinéma de Fukasaku. Ce qui frappe dans le style de Fukasaku, c'est la parfaite cohérence des moyens employés avec la personnalité de ses héros: rageurs, fous, cyniques et brutaux. L'adhésion extrême du réalisateur au personnage d'Ishikawa est hallucinante, et va bien au delà de l'empathie ou de la simple sympathie. Le cinéma selon Fukasaku est basée sur les personnages et comment faire transparaître par des moyens formels leur personnalité, leur énergie, leur démence. Parce que le style de Cimetière de la morale est le plus concentré dans les films de Fukasaku, il est le plus parfait. Il traduit à merveille le parcours d'un être hanté par la violence de son époque, éperdu de liberté jusqu'au désespoir.

07 janvier 2007
par Cuneyt Arkin


un regard sans concession sur un mal-être oublié, l'autopsie passionnée d'une folie préparée, la déchéance psychologique en harmonie avec le tableau, une oeuvre d'art incarnée et sombre, un chef d'oeuvre absolu.

Un bel après-midi des 70's, Fukasaku Kinji a une idée osée: réaliser l'antithèse parfaite du "Manège enchanté". Ca donne "Cimetière de la morale", dont le titre ne va pas sans rappeler euuuh... eh bien tout ce qui n'est pas peinard! Fukasaku est un des plus grands réalisateurs japonais de la nouvelle vague avec Suzuki et quelques autres petits chanceux. Il le prouve une fois de plus avec celui-ci, un de ses meilleurs films, réalisé au jugé, à coup de décadrages, de ralentis spacieux, de caméras à l'épaule et tutti quanti. Son héros porte toujours des lunettes noires, ses scènes de boîte sont toujours saisissantes d'électricité (pour l'époque), ses arrêts sur image toujours aussi bien placés. A chaque film, Fukasaku change un poil de style, expérimente. Là, comme il savait qu'il allait faire un film sombre, il a filmé sombre: 95% des plans ne sont pas en grand angle, le ciel est quelque part, on le sent, mais on ne le voit pas, peut-être est-il au dessus de la poussière d'après-guerre semblant vouloir en finir avec ce pays dévasté. Car une chose est clair: dans "Cimetière de la morale", la lumière fût bien un jour, mais il y a perpète, au sens propre comme au sens figuré. Toute l'injustice pourtant prévisible, toute la souffrance d'un candidat sacrifié (Ishikawa), toute l'impuissance de ces pauvres clans paumés, tout le malheur de Chieko, la jeune fille semblant mourir d'amour, tout est à l'écran, tout est palpable, sans le vernis consensuel du cinéma "habituel". Et le pire est que sous cette couche d'incompréhension, de refoulements, de misère, on sent l'intelligence du point de vue attendri; on sent que tout cela fût, un jour, et continuera d'être, pour toujours, malgré le fait que cette histoire est bien ancrée dans une époque bouleversée. En cela, "Cimetière de la morale" est un grand film pessimiste, jusque dans sa musique, à se faire seppuku. Les acteurs, comme d'habitude dans le cinéma de Fukasaku, sont impeccables. Le héros, dont le personnage peut agacer au début, finit par déboussoler; on a parfois envie de la voir crever, puis on finit par s'y attacher, puis on se dit qu'il va mourir, puis on pense qu'il va vivre, tandis que lui implose tout le long du film, véritable incarnation de la "fureur de vivre" et de l'incommunication rongeant l'âme, fléau de l'humanité. On passe donc d'une humeur à une autre, tout en sentant peser le poids du drame sur l'ensemble de l'oeuvre, car si tout cela est bien sombre, l'espoir se fait, de temps en temps, l'avocat de cette mascarade: les yakuzas, bien loins de ceux made in Kitano, n'ont rien de barbares sanguinaires et font presque tâche avec l'atmosphère de fureur caractéristique de cette ère; et l'héroïne, l'unique amour de Ishikawa, de part son visage, son jeu, son rôle, les quelques mots qu'elle prononce, le symbole de cet espoir; ***SPOILER*** sa mort, mise terriblement en valeur par la caméra virtuose du Fukasaku, est en cela parfaitement dramatique ***FIN SPOILER***. Car Fukasaku sait, comme tous les grands metteurs en scène, que les contrastes font l'émotion, et que la joie au milieu du malheur sera toujours plus efficace que la joie au milieu de la joie. Les plans sur le ballon rose, magnifiques, transcendent la détresse, et procurent une "émotion aux effets secondaire durables", pour le tourner dignement. Tout comme la scène ou Ishikawa ***SPOILER*** ronge les os de Chieko, symbole terrible de l'amour absolu et de la rédemption. Encore une scène-culte, derrière sa logique terrifiante.***FIN SPOILER*** Ces scènes, débarassées du statisme théâtral de la nouvelle vague frenchie ou du syndrôme de braves gars du cinéma Hollywoodien (même si à l'époque ça allait mieux qu'aujourd'hui), SONT l'humanité, SONT le mariage de l'art et de l'âme, FONT qu'un film traverse les temps envers et contre tout. Que dire de plus... plus on regarde de films de Fukasaku, plus on comprend comment le cinéaste a pu inspirer des cinéastes comme Scorsese, Kitano et Tarantino. Entre autre.

24 juillet 2003
par Scaar Alexander Trox


VISION DU JAPON DE L'APRES GUERRE

Fukasaku a été redécouvert en occident tardivement avec son "battle royale", un de ses plus mauvais films pourtant. Je sais que beaucoup de personnes aiment ce film,mais en regard des films des années 70 du meme réalisateur ,"BR" ne tient pas un seul instant la route. "Le cimetierre de la morale" est a juste titre considéré comme un de ses meilleurs films, si ce n'est LE meilleur. Il faut cependant essayer de le comprendre réellement. En effet, Fukasaku a la réputation d'etre le maitre du film de yakusa.. Dans l'absolu, "le cimetierre de la morale" en est un. Mais il n'emprunte a ce genre que la figure du yakusa et ses conventions. Je dirais meme plus, ce film est au film de yakusa ce que "Yojimbo" est au chambara. Ce n'en est pas un "typique" mais ce n'est pas non plus une parodie; c'est plutot une version cynique et désabusée d'une sorte de folklore de genre. Car oui,le film de yakusa a son "folklore" et ses rites codifiés: c'est ce que les japonais appellent un "jitsuroku" on a tous en tete un code d'honneur immuable du gangster,une sacro-sainte loyauté du gangster envers son chef... C'est exactement cela que Fukasaku récuse. La guerre a profondément bouleversé la société japonaise.Le pays rentre alors dans le chaos; l'honneur a fait place a un instinct plus bas chez l'homme: la survie. Ainsi a la solidarité va s'opposer très rapidement un individualisme forcené. Dès lors, Fukasaku, pur produit de cette génération "sacrifiée" de l'après guerre, va vouloir filmer une sorte de "radiographie" de son pays en crise. Il va alors le faire par le biais du film de genre,et,plus précisément donc, du film de yakusa. "le cimetierre de la morale" est un chef d'oeuvre nihiliste dévastateur. Nihiliste,car jamais on était allé aussi loin dans la critique frontale de la société au japon. Nihiliste aussi dans sa réalisation; Fukasaku imprime dans nos rétines une energie, une folie démentielle, dans un style outré jubilatoire. La frontiere du tape-a-l'oeil n'est jamais très loin, cependant Fukasaku ne nous abreuve pas jusqu'a plus soif d'effets faciles. Au contraire, si la violence est exagérément outrée,elle a un sens (c'est ce qui sépare ce film de toutes les putasseries actuelles faussement rebelles)... Le sang qui gicle des corps est ici une allégorie de la putréfaction qui séchappe du corps gisant du Japon; la violence se fait catharsique. "le cimetierre de la morale" est un film jusqu'au-boutiste et surtout véritablement révolutionnaire, dans le sens ou il poursuit un but, celui de pleurer la mort du "jingi", c'est a dire du code de l'honneur. Que l'on ne me dise pas que ce film ressemble a quoi que ce soit d'autre qui est venu après.C'est faux. "Battle royale" a le meme esprit anarchiste, mais il est suffisant et vain (pour la premiere fois, Fukasaku tombe dans la facilité et la satire tape-a-l'oeil) "fight club"?Laissez tomber ce pseudo pensum MTV. Après,la violence perdra de sa force catharsique, elle deviendra systèmique et machinale chez woo et en amerique, elle deviendra dépersonnalisée et vidée de sa force évocatrice chez Kitano..... Décidement,l'heure n'est plus a la rebellion, mais au SIMULACRE de rebellion au cinéma. "Le cimetierre de la morale", ou la vision nihiliste du Japon de l'après guerre.

11 juillet 2003
par mattMAGNUM


Un des meilleurs films de Kinji Fukasaku

Il est passionnant de suivre le parcours de ce yakuza qui ne veut pas suivre les règles. Maitrisé de bout en bout, on peut presque qualifier ce film de chef-d'oeuvre.

25 mars 2004
par Flichtenbloden


Morale à zero

Tout a été écrit ou presque dans les précédentes critiques... LE chef-d'oeuvre de Fukasaku, culminant tous ses thèmes de predilection (Japon de l'après-guerre et ses conséquences = occupation sino-américaine, rejet des idéologies durant la guerre et négation des soldats s'y étant battus; décadence et débauches dans un pays dévasté; décortication du genre yakuza, ...) en se jouant de tous les codes définis. Fukasaku a dû énormement refléchir au genre du yakuza eiga pour arriver à un tel résultat. De par ses précedentes réalisations, l'on peut affirmer, qu'il maîtrisait parfaitement le style; il connaissait tous les codes sur le bout de ses doigts et peut donc passer à la vitesse supérieure, où il explose ces-dits codes, fait voler en éclats un genre pour ne mieux que se l'approprier et y inclure tout ce qui lui est personnel. Admirable ! Il met ainsi en parallèle l'organisation parfaite, la "grande famille" des clans yakuzas parfaitement organisée et rapproche ce modèle au Japon tel qu'il devrait être (un pays gouverné par un homme pour lequel tous les citoyens se dévouent et le défendraient jusque par leur propre mort; une véritable patrie utopiste) avec un "électron libre", un yakuza faisant fi de tout code d'honneur pour sèmer la pagaille au sein même de cette organisation (caractéristique du véritable Japon de l'après-guerre). Cette représentation n'est pas innocente et ne symbolise pas uniquement un "pays en roue libre", mais le chaos absolu. Ishikawa va petit à petit perdre tout sens de morale : il boit, se bagarre, vole, tue, se drogue, viole, s'oppose à l'autorité (familiale et de l'Etat), etc, etc, etc. Le titre pend ainsi son premier sens : toute morale est "enterrée". En filigrane, Fukasaku triate beaucoup de ses thèmes obsessionnels, des choses qu'il n'ait jamais pu comprendre ou du mal à admettre : le comportement odieux des occupants (les chinois pillant le pays; les américains "foulant" de leurs pieds les maisons = ne respectant aucunement les us et coutumes d'un pays envahi), mais également le rejet pur et simple d'un passé certes peu glorieux, mais ayant bien existé (la participation à la guerre des japonais). En cela, la toute fin est très évocatrice : le suicide du héros renvoie directement aux attatques kamikazes des pilotes japonais - sauf que si les japonais refutent l'existence des kamikazes, ils feront rentrer Ishikawa dans la légende... Le film est bien trop riche en détails, en métaphores et double-sens pour les traiter à travers une petite critique et chacun pourra y lire diverses interprétations. Quant à la mise en scène, elle constitue en elle-même une petite révolution annonçant avec 25 ans d'avance des prcédés qu'on disait "new" et "hype" quand ils n'étaient que recyclés dans les films de tarantino et Baz Luhrmann (arrêt sur image et insert d'un inter-titre sur un protagoniste). Le code narratif des couleurs est de toute beauté et utilisé à bien meilleur escient que dans les films de Soderbergh de nos jours...Quant à la mise en scène, elle est de toute beauté, usant et abusant de la caméra d'épaule et de quelques zooms, mais jamais à titre gratuit (comme souvent dans les films des années '70s), mais mûrement refléchi. N'empêche qu'une grande source d'interprétation se devait la filmographie d'un Seijun Suzuki, tant a été rendu hommage à certaines de ses idées de mise en scène (décadrages, angles obliques, ...), des procédes narratifs et de l'utilisation de la violence. Mais Fukasaku ne fait pas copier, mais de s'approprier d'exercises de style brillamment transformées en quelque chose de très personnel. Quant à la gravure de la pierre tombale, il est certain qu'Ishikawa était tout à fait conscient de tout ce qu'il faisait et qu'au contraire, il devait avoir un sacré code moral intérieur, mais qu'il transgressait à tour de bras pour aller dans le sens de son style de vie : "vivre vite et intense". Quant à l'humanité, il devait très certainement s'agir un hommage à sa femme, seule personne peu soucieuse des actions d'un homme, mais capable de voir au-délà et de faire ressentir le meilleur d'une personne...

06 avril 2004
par Bastian Meiresonne


Avec beaucoup de rage

Le Japon d'après guerre marqua à jamais la plupart des réalisateurs japonais. D'où leur fascination pour le KO. Kinji Fukasaku fait parti de ceux là. "Le cimetierre de la morale" est un veritable coup de poing réalisé avec beaucoup de rage. Fukasaku ne laisse absolument aucun espoir à son personnage principal (Un yakuza complèment déjanté). La progressive (et evidente) descente aux enfers de Rikio sera brutale. Grand film.

14 septembre 2006
par Sifu Tetsuo


Un modèle de film de Yakuza particulièrement barré !

13 août 2010
par Jérémy


Requiem for a Yakuza

30 ans de vie, 30 ans de bordel... Un personnage incompréhensible (très bonne interprétation de Tetsuya Watari), rebelle et indomptable jusqu'au bout. Bien qu'il s'agisse d'un film de studio à l'équipe et au budget semblables aus autres films de l'époque, c'est la matière du sujet et les extravagances de mise en scène qui donne au cimetière de la morale toute sa force et sa démesure malsaine. Impitoyable.

14 octobre 2003
par lo sam pao


Fukasaku se déchaîne

Le Cimetière de la Morale représente l'aboutissement du style Fukasaku: la mise en scène, on ne peut plus foutraque, se caractérise ici par des plans renversés, des mouvements de caméra totalement hasardeux et des prises de vues à déconseiller aux agoraphobes, alors que la photographie bascule régulièrement dans le noir/blanc aux filtres marron ou bleutés à choix, à la manière d'un film muet des années 20. Un gros bordel visuel charpentant toute l'originalité d'un cinéaste prolifique dont les « seventies » demeureront quoi qu'il en soit le sommet de sa carrière. L'histoire est celle d'un yakuza qui sombre dans la délinquance et le non-respect des codes d'honneur de son milieu, après avoir blessé au couteau son propre chef le battant en raison de son excessive brutalité et de ses pulsions de chien fou incontrôlable. Être ne pouvant contenir toute la violence et la haine qui explose en lui, Ishikawa tabasse, viole ou tue comme il respire, peu importe la façon dont il opère (revolver, couteau, tesson de bouteille); incapable de s'intégrer dans un quelconque clan, incapable de ne pas faire gicler le sang, il se renferme de plus en plus sur lui et finit par se mettre tout le monde à dos. Sa morale, il l'a enterrée dans le cimetière du titre. Pourtant, le sujet confine au fantastique lorsqu'on découvre qu'Ishikawa se révèle pratiquement invincible: emprisonné à maintes reprises, il parvient toujours a être relâché dans les meilleures conséquences, ayant trahi son propre clan, il se retrouve caché et protégé par celui adverse – avant d'amocher au couteau le chef de ce dernier pour un petit reproche qu'il lui avait adressé et de repartir comme si de rien n'était –, son ancien patron qu'il avait mutilé accepte de lui offrir un terrain mais Ishikawa abuse de la situation en en réclamant encore davantage, réduit en bouillie sanglante sous les maladroits coups de sabres de petits minables pour qui sa méchanceté n'avait pas été de bon goût, il survit. Fukasaku dépeint ce mauvais yakuza comme une sorte de héros pestilentiel que rien n'arrête et qui trouve toujours l'occasion de s'en sortir. Ce qui frappe en outre dans Le Cimetière de la Morale, ce sont ces éclairs de violence graphique digne d'un film gore, où la brutalité expéditive se mêle aux jets d'hémoglobine dans une esthétique proche du « cartoonesque ». Coups de feu, coups de sabre et coups de couteau vont souvent plus vite que les paroles chez Fukasaku. Polar à la fois nihiliste, absurde, stylisé et ultra-violent, Le Cimetière de la Morale s'impose comme la pièce la plus couillue de son auteur et laisse durablement perplexe après visionnage. Moins une critique de la société nippone de l'après-guerre qu'un portrait décalé d'un homme perdu dans les rouages de sa rébellion, il se veut d'une certaine manière le cousin difforme de Combat sans code d'honneur, autre film majeur de Fukasaku sorti deux ans auparavant.

28 juillet 2006
par Chip E


je comprends pas bien la réputation de ce film, certes pas mauvais mais plein de défauts quand même: souvent c'est trop rapide, les acteurs ne sont pas exceptionnels mais FUKASAKU ne leur laisse pas nonplus beaucoup de place pour s'exprimer. classique et efficace tout de même

06 avril 2004
par chronofixer


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